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J’écrivais comme on respire, je vivais en poésie avec cette joie presque automatique d’écrire, j’étais offerte aux impressions comme l’arbre se laisse chanter par le vent et j’écrivais tout naturellement sans trop y faire attention,...
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J’écrivais comme on respire, je vivais en poésie avec cette joie presque automatique d’écrire, j’étais offerte aux impressions comme l’arbre se laisse chanter par le vent et j’écrivais tout naturellement sans trop y faire attention, juste assez pour que ce soit joli ou bien rendu mais sans vouloir prétendre quoi que ce soit puisque ce n’était pas mon métier pour autant que l’on puisse appeler « métier » la poésie et puis il faut si peu de chose pour écrire : du papier et un stylo.
Extrait :
\ \Pour adoniser mon amour
\j'ai cueilli un ciel ocellé et
\ \j'ai voulu ses yeux tout brillants de
\ \l'écume de mer et
\ \j'ai voulu ses yeux tout vivants du temps du
\ \printemps et de l'hiver
\ \ \\
le portrait laissé sans signature appartient
\ \à tout le monde
\ \je l'ai rencontré souvent et quand
\ \c'est toujours le même
\ \c'est chaque fois un autre et
\ \chaque fois que c'est un autre
\ \c'est toujours le même.
\